Notre méthode
Un contrôle se prépare,
se conduit et s'écrit
Trois moments, trois exigences différentes. Celui qui les confond rend un rapport illisible six mois plus tard.
La préparation
Avant de venir, nous savons ce que nous allons regarder. Le domaine détermine la liste des points ; votre installation détermine lesquels s'appliquent. L'ordre de mission part avec les appareils de mesure nécessaires, et nous vérifions que leur étalonnage couvre la date de la visite — un appareil dont le certificat expire la veille ne part pas.
La visite
L'inspecteur suit la liste, point par point, sans en sauter. Chaque écart est décrit, situé, photographié. Les mesures sont relevées avec l'appareil qui les a prises. Avant de partir, il fait le point avec votre responsable : les surprises à la lecture du rapport n'ont jamais aidé personne.
Le rapport
Il reprend les constats dans l'ordre des points, classe les non-conformités par gravité, et se termine par le tableau des actions à entreprendre. Il est relu et approuvé avant d'être transmis : ce qui porte notre nom engage le bureau.
La levée de réserves
Quand les travaux sont faits, nous revenons vérifier ce qui a été repris. Le rapport de levée dit ce qui est résolu et ce qui reste — il ne remplace pas le premier, il le complète.
Ce que nous ne faisons pas
C'est aussi important que le reste : notre valeur tient à ce que nous refusons.
- Nous ne vendons pas de matériel. Aucun de nos constats ne débouche sur un devis de fourniture de notre part.
- Nous ne réalisons pas les travaux. Contrôler puis réparer, c'est se noter soi-même.
- Nous n'assurons pas la maintenance des installations que nous contrôlons.
- Nous ne signons pas un rapport que nous n'avons pas constaté. Aucune visite, aucun rapport.
Prêt à planifier une visite ?
Dites-nous ce qu'il y a à contrôler et quand. Nous nous occupons du reste.